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MISSION
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HISTORIQUE
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Mise à jour : 19 août 2003 |
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Réflexions
retenues des ateliers
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André Venne (
secrétaire ), Mgr Gilles Lussier, Alain coutu ( animateur ) Nous présentons les réflexions des ateliers regroupées par thème... |
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Des ateliers libres, suivant les conférences, avec
animateur, secrétaire et conférencier, étaient proposés aux 250 participants.
Il n’y a pas eu d’ateliers avec les conférenciers le mercredi matin et le
vendredi matin parce que les participants, particulièrement intéressés par
les discussions, ont préféré poursuivre le débat en plénière. Il n’y avait
pas d’ateliers prévus le samedi matin. Ateliers libres Après chaque
conférence, 45 minutes Animateurs Monique Bourque, Alain Coutu, Yvon
Desrochers, Marc-André Girard, Bernard Ling, Bernard Malo, Nathalie Panneton,
Gilles Thouin, Luc Winter. Secrétaires Lilianne Bouchard, Jean-Guy Brien,
Claire Cormier, Blanche Galarneau, Noëlla Goyet, Andrée Lefebvre, Lydia
Tremblay, André Venne. Les jeunes À travers l’action bénévole, les jeunes
voient qu’ils peuvent agir pour améliorer le monde autour d’eux et changer
des choses. L’action bénévole peut devenir un mode
de vie où les jeunes sentent et voient le bien qu’ils font. Sommes-nous des modèles pour les jeunes
? Pouvons-nous être des accompagnateurs ? Les questions restent ouvertes. Les jeunes ont besoin de modèles
signifiants. Il nous faut assurer la relève des
bénévoles par l’exemple donné. Dans toutes nos actions sociales nous
devons chercher à créer un esprit de partenariat surtout pour permettre
l’implication des jeunes. L’action bénévole doit se faire à
partir des compétences de chacun, faire plaisir aux autres mais aussi se
faire plaisir à soi. Pour rejoindre les jeunes il faut :
développer le sens de l’écoute ; respecter leur choix ; se sensibiliser aux
maisons de jeunes et aux travailleurs de rue. Certains adultes ont quelques peurs de
s’impliquer auprès de plus jeunes, notre réalité démontrant que les risques
d’abus existent. L’Église Une attention particulière doit être
apportée au respect de la personne humaine et à sa dignité. L’implication de l’Église c’est aussi
l’implication de l’ensemble des chrétiens car l’engagement social fait partie
de la loi chrétienne. On fait du bénévolat au nom de la foi –
par conviction – même si on craint de le dire. Les bénévoles seront-ils les personnes
qui feront revivre les églises ? Chaque personne vivant sa foi d’une manière
particulière il est dit qu’une approche plus festive et conviviale serait
peut-être un atout pour inciter les chrétiens à une vie d’église active. L’État Le bénévolat comporte certains dangers.
On peut se laisser enrôler dans des actions qui seraient plus du
fonctionnarisme. Le bénévole doit d’abord écouter son cœur et ses émotions. Il y a une logique étatique qui veut
utiliser le bénévolat comme moyen. Le secteur bénévole doit faire reconnaître
qu’il n’est pas un moyen et qu’il fonctionne avec une dynamique particulière.
Pour un bon fonctionnement la compréhension et le respect sont nécessaires
entre les deux entités ( secteur bénévole et État ). Tout ne doit pas être fait par l’État :
celui-ci demandant des budgets plus
élevés et avec des professionnels alors que les organismes communautaires
répondent aux besoins et majoritairement grâce au bénévolat ; non seulement pour des raisons
financières mais aussi en tenant compte de toute la qualité dans l’approche (
le contact humain est primordial ) ; l’État considère l’universel plutôt que
l’individu. Trop d’encadrement peut tuer le
bénévolat. Il faut alléger les aspects techniques pour inciter les bénévoles
à s’impliquer. L’action bénévole et l’encadrement doivent être bien définis
car chacun joue un rôle particulier. Certaines personnes aiment être
encadrées tandis que d’autres préfèrent se sentir libre. Nous devons faire attention pour ne pas
être exploité et être une économie pour le gouvernement. Nous ne devons pas remplacer les
groupes payés Une présence La
présence des personnes est très importante car elle permet de s’accrocher à
la vie. Peu
importe la manière de l’exprimer, il faut dire à la personne qu’on est avec
elle. L’isolement
entraîne souvent la dépression. L’écoute est vitale. Il
n’y a pas de meilleur remède que la présence et la communication. Les
autres nous construisent. On est complémentaires. Moi-même j’existe grâce aux
autres. Qu’est-ce que les autres font de moi ? Un sens à l’engagement Comment dans nos vies personnelles favoriser
l’implication de chacun ? Ce n’est pas facile dans le monde matérialiste
d’aujourd’hui. Il faut un désir de l’étincelle. Il faut partager ce désir
autour de nous, dans notre entourage. Ça peut sembler parfois décourageant,
mais il faut transmettre la magie. Il faut en parler. De plus en plus de gens recherchent
quelque chose pour les calmer du stress de la vie. L’action bénévole peut
nous permettre de replacer certaines valeurs. Pour continuer le bénévolat, il faut le
partager autour de nous, donner l’exemple. C’est notre responsabilité sociale
d’amener quelqu’un à faire du bénévolat. Il ne faut pas confondre militantisme
et action bénévole. Le militant se bat pour une cause, veut
transformer le système social. Le bénévole rend service. On fait du bénévolat parce qu’on aime
ça. Il faut : faire attention aux
bénévoles, en prendre soin ; se donner des activités de rencontre pour créer
le plaisir et l’appartenance. Il faut savoir qu’on a le moyen de nos
rêves. Il ne faut pas abuser des bénévoles car
il y danger de stagnation et démotivation. |
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