ACCUEIL

NOUS JOINDRE

MISSION
HISTORIQUE
LIENS

Mise à jour :

19 août 2003

 

Bertrand Laferrière

 

CONSEIL D’ADMINISTRATION

Bertrand Laferrière est entré en fonction le 1er juillet 2001 au poste de président et chef de l'exploitation de la nouvelle Fédération des caisses Desjardins du Québec. Il a été premier vice-président exécutif à la Confédération des caisses populaires et d’économie Desjardins du Québec du 17 avril 2000 au 30 juin 2001. Il a débuté dans le Mouvement Desjardins en 1979, à la Fédération du centre du Québec, à Trois-Rivières. Il y a travaillé pendant plus de 17 ans, occupant différentes fonctions. M. Laferrière a été directeur général de la Fédération des caisses populaires Desjardins de Lanaudière de septembre 1995 à avril 2000. Né à Joliette en 1955, il a complété ses études secondaires au Séminaire de Joliette en recevant la médaille de bronze du gouverneur général du Canada.

 

MESSAGE

DU PRÉSIDENT

MOT DE LA

DIRECTRICE GÉNÉRALE

TROPHÉE

CLAUDE-MASSON

FORUM INTERNATIONAL SUR LE BÉNÉVOLAT

LE BÉNÉVOLAT :

VISION D’AVENIR

ACTIVITÉS DE FINANCEMENT

CENTRE

COMMUNAUTAIRE

MAINTIEN À DOMICILE

MAISON

MÉMOIRE DU COEUR

 

Survie de la qualité des rapports sociaux : tradition / éducation / mécénat

Samedi 22 septembre, 10h – 12h

 

Comme préambule, M. Laferrière nous parle de la passion de sa vie : faire vivre l’organisation qu’est le Mouvement Desjardins dans le monde d’aujourd’hui. L’organisation doit constamment réagir et se remettre en question pour être en mesure de grandir. Desjardins est composée d’une très grande part de bénévoles qui siègent aux différents services des caisses.

 

Une question se pose : peut-on concilier la rentabilité avec l’esprit d’entraide ? La réponse est oui,  c’est une exigence, mais non un automatisme. Ce n’est pas juste une question de philosophie, mais de services. Dès le départ et cela pendant 20 ans, le fondateur a mis tous ses efforts à faire le tour des caisses afin de leur inculquer la notion de rigueur dans la gestion afin qu’elles puissent survivre.

 

Nous, chez Desjardins, sommes fiduciaires de votre argent, d'affirmer M. Laferrière. La demande de nos membres est telle que l’épargne des Québécois ne suffit pas à répondre à nos besoins de développement. Il nous faut aller chez de grands déposants institutionnels chercher une partie de l’argent que nous re-prêtons à nos membres, d’où la nécessité d’avoir une cote de crédit favorable. Une coopérative peut être riche et en santé, et elle se doit de l’être. Les attentes de nos membres sont variées.  Quotidiennement, ils exigent de bons rendements et de bons taux. Sinon ils iront voir ailleurs.

 

Certains nous demandent de devenir une compagnie à capital-actions. Il nous apparaît que ce serait une erreur monumentale. Personne ne peut acheter les caisses. Nos membres requièrent que nous  protégions cet acquis majeur de notre patrimoine. Nous possédons l'outil formidable qu’est cette coopérative. Cela exige la stabilité basée sur une économie solide et bien balisée.

 

L’an passé, nous avons retourné 140 millions de dollars en ristournes à nos membres. En quatre ans, c’est près d’un demi milliard de dollars qui leur fut versé. Nous avons créé un fonds de développement régional avec l’aide du gouvernement et en collaboration avec les gens du milieu. À partir de sollicitations provenant de différents organismes, nous avons versé 31 millions de dollars en dons de toutes sortes, soit 6% des profits du mouvement. Ceci en comparaison à la moitié des entreprises qui ont fait 25 millions de profit et n’ont pas donné un sou à nos organismes de charité.

 

Le rôle de milliers de bénévoles est important dans le mouvement. Ils sont là pour établir l’équilibre et faire en sorte qu’il y ait des caisses partout. On ne doit pas aller vers une organisation qui déposséderait la collectivité d’un agent comme le Mouvement Desjardins pour aller vers un instrument trop individualiste. Voilà notre défi, voilà notre succès.

 

Page d’accueil / Forum