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MISSION
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HISTORIQUE
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Mise à jour : 19 août 2003 |
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Jean DeBlois
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Jean DeBlois est le directeur du Camp Papillon de la Société pour les enfants handicapés du Québec depuis 1994. Il évolue à cet endroit depuis 1970, soit comme bénévole ou moniteur. Le Camp Papillon , situé à Saint-Alphonse-Rodriguez, à environ 40 kilomètres au nord de Joliette, dans la région de Lanaudière, occupe une presqu'île de 40 acres aux abords du lac Pierre. Jean DeBlois compte sur quelque 200 personnes spécialement formées pour accueillir de jeunes enfants physiquement handicapés dans cette colonie de vacances fondée en 1938. |
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L’ampleur du bénévolat Jeudi 20 septembre,
9h – 11h Le thème qu'a développé pour nous
monsieur DeBlois fut certainement le " bénévolat de la magie ", la
magie de faire partie du grand monde du bénévolat, être capable de se
retrouver dans diverses situations et transmettre d'une façon ou d'une autre
les connaissances et les acquis que nous possédons. Sans
le bénévolat, le Camp Papillon de St-Alphonse-Rodriguez ne serait sûrement
pas ce qu'il est maintenant. Sa fondatrice, mademoiselle Daigle, avait déjà
fondé en 1930 la Société pour les enfants handicapés du Québec. À cette
époque, la majorité des services dont les enfants handicapés avaient besoin
était le transport vers les hôpitaux pour qu'ils puissent y recevoir les
traitements nécessaires à leur condition. Elle avait obtenu de gens fortunés
qu'ils mettent limousines et chauffeurs à la disposition des enfants devant
aller recevoir des soins. Ayant elle-même un enfant adoptif handicapé, à la
demande de celui-ci qui avait été refusé dans un camp scout à cause de son
handicap, Mlle Daigle fonde le Camp Papillon en 1938. C'est en 1986 que le
camp prend toute l'expansion qu'on lui connaît aujourd'hui. De 30 bénévoles
qu'ils étaient au départ, ce nombre est aujourd'hui passé à plus de 500. Le Camp occupe un terrain de 40 âcres
qui coûtait 600 $ à l'achat. Ce complexe qui comprend maintenant 90 bâtisses
est d'une valeur inestimable et l'on peut y recevoir jusqu'à 500 personnes à
la fois. Tout a été construit et aménagé par des bénévoles. À chaque année,
on organise pendant une journée une corvée pour procéder à l'entretien des
bâtiments et la remise en état du terrain et de tout l'ensemble du complexe.
Cette corvée rassemble des gens de partout au Québec, venant de tous les
milieux et de toutes les professions. Les grandes entreprises de la région
fournissent des hommes et de la machinerie lourde afin de réparer et
maintenir l'emplacement en parfait état.
Tout ce travail est fait, nous dit
monsieur DeBlois, dans un esprit de fête. Partout on voit des sourires et la
plus grande gaieté y règne. Les gens sont heureux de donner leur temps pour
cette cause qui le mérite si bien. C'est, dit-il, de la magie pure et simple,
la magie du cœur et de l'âme. L'an passé encore, grâce au travail d'un groupe
de bénévoles, la bibliothèque a été agrandie de façon très importante. Alors
qu'on ne pouvait y loger que 4 fauteuils roulants, la bibliothèque peut
maintenant en accepter 35. Cette bibliothèque qui contient 6800 volumes est
ouverte toute l'année, comme d'ailleurs toutes les facilités du Camp
Papillon. En conclusion, monsieur DeBlois répète
que le bénévolat, c'est magique. Ce devrait être une tradition à inculquer à
nos enfants, il faudrait commencer à les impliquer dès leur jeune âge. Il termine en encourageant tous et
chacun à continuer leur beau travail car un grand nombre d'enfants en ont
besoin et sans le bénévolat, le camp n'existerait pas ni ne survivrait. |
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